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Mercredi 9 avril 2008
Source : AFP - 04/04/2008

La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a promis aux présidents d'universités vendredi "une dotation de 250.000 euros" supplémentaires au titre du dernier trimestre 2008, "pour chaque université" qui sera devenue autonome au 1er janvier 2009.

"J'ai décidé de réserver, au titre du dernier trimestre 2008, une dotation de 250.000 euros pour chaque université qui accèdera aux compétences élargies au 1er janvier 2009", a déclaré la ministre en clôture du colloque annuel de la Conférence des présidents d'universités (CPU) qui se tenait à Bruxelles, selon une copie de son discours transmise à l'AFP.

La loi sur l'autonomie des universités votée cet été prévoit que, dans un délai de cinq ans, toutes les universités accèdent à l'autonomie dans les domaines budgétaire et de gestion de leurs ressources humaines et qu'elles puissent, à leur demande, devenir propriétaires de leurs biens immobiliers.

Le ministère a pour objectif d'avoir 20 universités autonomes au 1er janvier 2009. Il a précisé à l'AFP que ces dotations, venant en sus du budget 2008 de fonctionnement de chaque université, seraient versées "avant la fin 2008, à l'issue des audits en cours qui détermineront quelles seront les universités capables d'acquérir l'autonomie ou non".

Par ailleurs, la ministre a affirmé qu'à l'occasion de sa présidence de l'Union européenne, "la France proposera(it) à ses partenaires de faciliter dans toutes ses dimensions la mobilité étudiante".

Pour la favoriser, elle a encouragé les universités au développement d'"accords bilatéraux de reconnaissance mutuelle des diplômes" et au développement "des diplômes associant plusieurs universités européennes, en particulier les masters conjoints".

"La présidence française de l'Union abordera également la question des indicateurs de comparaison internationale" entre établissements, a ajouté Mme Pécresse, qui souhaite poser "la question de l'établissement d'un classement européen".

Par Benoît Chamontin - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Publié dans : Actu IEP et Université - Recommander
Mercredi 9 avril 2008
Source : AFP - 09/04/2008

Le premier double diplôme entre une école de journalisme française, celle de Sciences Po, et une école de journalisme américaine, celle de Columbia University, a été créé mercredi, ont annoncé ces deux institutions dans un communiqué commun.

Face aux mutations du métier de journaliste, aux évolutions rapides des techniques, à l'ouverture croissante des formations, Sciences Po et Columbia affirment conjointement "l'ambition de relever ces défis et de proposer un programme international unique en journalisme".

Les deux institutions offriront ainsi aux étudiants "une formation intégrée et complémentaire avec leurs spécificités, les préparant à intégrer des rédactions nationales et étrangères sur un marché du travail globalisé", grâce notamment à une formation entièrement bilingue.

Les étudiants qui se préparent à obtenir ce double diplôme suivront un cursus de deux ans, à raison d'un an dans chaque école de journalisme.

Pour la première promotion (2008-2010), dix élèves seront sélectionnés par des jurys communs dans chaque école.

Selon Richard Descoings, directeur de Sciences Po, l'école française "entretient des liens de longue date avec Columbia University et nous nous réjouissons de la mise en oeuvre d'un partenariat formel avec sa prestigieuse école de journalisme".

De son côté Nicholas Lemann, doyen de l'école de journalisme de Columbia University, estime que "Sciences Po partage nos convictions, l'importance d'une formation universitaire professionnalisante des journalistes au niveau +graduate+".

A l'issue de leur cursus, les étudiants obtiendront les deux diplômes de niveau master de Sciences Po et de Columbia en journalisme.

Par Benoît Chamontin - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Publié dans : Actu IEP et Université - Recommander
Mercredi 9 avril 2008
Source : Les Echos - 08/04/08
par  Laurence ALBERT

Près de 452.000 lycéens de terminale se sont déjà préinscrits dans l'enseignement supérieur. Selon un premier bilan réalisé dans un tiers des académies, l'université et les BTS ont les faveurs des élèves.

Qu'ils révisent sagement leur baccalauréat ou qu'ils défilent contre sa réforme (l'UNL et la FIDL appellent aujourd'hui à une journée de mobilisation, rejointes par l'Unef), les lycéens de terminale ont tous dû, ces dernières semaines, envisager leur avenir après ce cap symbolique. Pour la première fois en effet, le ministère de l'Enseignement supérieur a mis en place cette année, dans le cadre de son dispositif d'« orientation active », un système de préinscription dans les filières de l'enseignement supérieur (BTS, IUT, classes préparatoires et universités).

Selon un premier bilan dévoilé hier par Valérie Pécresse, 452.868 des quelque 600.000 lycéens se seraient inscrits entre janvier et mars formulant en moyenne quatre voeux chacun. Et l'université n'y apparaît en rien comme une voie de relégation.

Opter pour les filières courtes

Selon le premier bilan provisoire réalisé auprès d'un tiers des lycéens (12 académies), les BTS arrivent en tête des voeux (38 % des élèves en font leur premier choix), talonnés par l'université (30 %), loin devant les IUT (18 %) et les classes préparatoires (9 %). Dans les filières générales, la moitié des lycéens (45 %) demandent l'université en premier choix, devant les IUT (21 %) et les classes préparatoires (15 %). En revanche, les BTS ont, sans surprise, les faveurs des filières technologiques (67 %) et professionnelles (88,4 %).

« Les voeux des lycéens sont raisonnables et raisonnés », s'est réjoui hier Valérie Pécresse. Le ministère veut en effet encourager les bacheliers technologiques et surtout professionnels à opter pour les filières courtes (BTS et IUT) plutôt que pour l'université où leur échec est patent. Il a même offert une prime aux IUT qui accepteraient davantage d'élèves.

Les universités, elles, marchent sur des oeufs. Depuis la réforme d'août 2007, elles ont obligation de conseiller - mais non de sélectionner - les bacheliers qui sont candidats à leurs filières en émettant, au vu de leur dossier, un avis (favorable, défavorable...), voire en leur proposant un entretien. L'objectif, cette année, n'est pas de répondre à tous, mais à tous ceux qui le demandent (90.000 lycéens) ou qui ont placé l'université en tête de leurs voeux (soit potentiellement 150.000 lycéens).

Lutter contre l'échec

Et déjà, la barre est haute : l'université - pourtant pionnière - de Valenciennes, dans laquelle s'est rendue hier Valérie Pécresse, n'a pas rendu cette année son système, largement fondé sur les entretiens, obligatoire. « En 2009, il faudra que cela le devienne », a averti la ministre.

En revanche, les lycéens sont accompagnés en amont (journée d'immersion...), puis en aval puisqu'une réorientation est possible en fin de premier semestre (32 dossiers ont été validés l'an passé). Un moyen de lutter contre l'échec, qui frappe, dans cette université comme dans beaucoup d'autres, un étudiant sur trois en première année.

Par Benoît Chamontin - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Publié dans : Actu IEP et Université - Recommander
Mardi 8 avril 2008
Je suis désolé de l'interruption des actualités depuis quelques temps... mais j'ai eu besoin de prendre un peu de recul concernant le blog.

L'activité va reprendre petit à petit avec cependant quelques questions que je soulève (en espérant avoir une réponse des lecteurs parcourant les pages de ce blog) : de quelle manière s'applique le droit d'auteur concernant les journalistes ? Comment rendre compte des articles et quelles précautions prendre ?

A très vite sur les différentes pages du blog. Je vais essayer de mêler articles des journalistes (en attendant d'avoir quelques éclaircissements sur cette question) et quelques billets personnels, mais ce n'est pas toujours évident avec le travail.

Par Benoît Chamontin - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Publié dans : Grand'Horizon - Recommander
Mardi 8 avril 2008
Source : AFP - 04/04/2008

L'Unef arrive en tête des organisations étudiantes à l'issue des élections aux conseils d'administration (CA) des Crous, selon des résultats partiels fournis vendredi par le Centre national des oeuvres universitaires et scolaires (Cnous).

Les résultats de ces élections, qui se sont déroulées en métropole entre le 25 mars et le 3 avril, ne sont encore que partiels, le scrutin dans les Crous de la Réunion et des Antilles-Guyane ne devant intervenir que la semaine prochaine.

Sur 182 sièges, l'Unef (gauche universitaire) en obtient 77, la Fage (associations) 30, PDE (corporations) 12, l'Uni (droite universitaire) 11, Sud 7, selon un communiqué du Cnous.

Les autres sièges sont répartis entre des petites listes. La Confédération étudiante n'en obtient pas.

Aux élections précédentes (qui se sont déroulées entre le printemps 2006 et la fin 2007 en raison de scrutins annulés), l'Unef avait remporté 54 sièges (sur 175), la Fage 49, l'Uni 22, PDE 3, affirme le Cnous.

Dans la matinée, l'Unef avait revendiqué la première place, ses listes remportant en moyenne 38 % des voix et obtenant 77 sièges.

La participation a été de 7,36% selon le Cnous, contre 6,27% en 2006.

En 2006, le scrutin (tous les deux ans) s'était déroulé dans un contexte particulier : maintenues par le gouvernement en plein mouvement anti-CPE (contrat première embauche), les élections avaient été boycottées par l'Unef, très impliquée, qui estimait que le blocage de la grande majorité des universités empêchait le déroulement serein du scrutin.

Elles avaient ainsi d'abord été remportées par la Fage (anti-CPE) et l'Uni.

Emaillées de nombreux incidents (vol d'urnes notamment), elles avaient ensuite fait l'objet de nombreux recours déposés par l'Unef devant les tribunaux administratifs, entraînant la tenue de nouvelles élections dans 13 académies. A la fin 2007, après la tenue de celles-ci, l'Unef était arrivé en tête, selon le Cnous.

Celui-ci donnera des résultats définitifs après la tenue des élections dans l'outremer.

Les Crous ont pour mission d'améliorer les conditions de vie et de travail des étudiants: logement, aide sociale, restauration, culture... Les élus étudiants (7 par CA) représentent environ un tiers de chaque CA.
   

Par Benoît Chamontin - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
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Samedi 23 février 2008
Source : usinenouvelle.com - 21/02/2008
par Arnaud Dumas

Les entreprises plébiscitent les licences professionnelles. Mais peinent encore à les reconnaître à leur juste valeur.

Objectif atteint. Depuis leur lancement en 2000, les licences professionnelles sont de plus en plus reconnues. Cette année de spécialisation, obtenue après un bac+2 (DUT, BTS...) et caractérisée par un stage de douze à seize semaines, voit ses effectifs augmenter. En 2005, 23874 diplômes ont été délivrés, soit 40%de plus qu'en 2004. Près de 1500 licences différentes sont proposées, à 60% par les instituts universitaires de technologie (IUT).

Après sept ans d'existence, la notoriété des licences pros auprès des entreprises est établie. Selon une enquête Ipsos menée fin 2007, 62%des 502 DRH interrogés connaissent ce diplôme. Et 89% pour les sociétés d plus de 500 salariés. Côté recrutement, 56% des grosses entreprises ont embauché l'un de ces bac+3, contre 31% pour l'ensemble du panel. Pour 71%, la maturité professionnelle de ces étudiants est un atout par rapport aux BTS et DUT. Une reconnaissance rapide due à l'implication des entreprises. «Toutes ces licences sont construites en partenariat avec les milieux professionnels», souligne Philippe Pierrot, le président de l'Union des directeurs d'IUT. Cependant, si l'insertion de ces bac+3 reste élevée (plus de 80% ont trouvé un emploi dans les deuxans), la rémunération ne tient pas compte de cette année supplémentaire. La moitié des DRH interrogés ne savent pas la situer dans leur convention collective.

«La différence de rémunération avec un DUT est faible, de 50 à 100 euros par mois en moyenne, reconnaît Philippe Pierrot. Mais c'est un diplôme récent.» Il commence aussi à s'exporter. Le Mexique et la Tunisie ont fait appel au réseau des IUT pour mettre en place des diplômes équivalents.

Par Benoît Chamontin - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Publié dans : Actu IEP et Université - Recommander
Vendredi 22 février 2008
Source : L'Expansion.com - 21/02/08 - Lien vers la page de l'article > > >
Par Guillaume Evin

L’étude du Céreq sur la génération 2004 (les jeunes sortis en 2004 du système éducatif et après 3 ans sur le marché) montre que la situation ne s’est pas améliorée : le chômage a un peu reculé, mais la précarité a augmenté.

La vie n’est pas rose sur le marché du travail tant pour les jeunes en général que pour les filles et les enfants d’immigrés en particulier. C’est là le double enseignement majeur de la dernière étude générationnelle du Céreq, portant sur l’insertion professionnelle en trois ans de la cohorte sortie du système éducatif en 2004. De là, quatre constats :

1.Des jeunes de plus en plus précaires
La génération « 2004 » peut certes se consoler d’être moins touchée par le chômage que son aînée, celle de 2001, mais au prix de davantage de sacrifices en termes d’acquis sociaux : aujourd’hui, trois ans après leur sortie du système scolaire et universitaire, les 737.000 jeunes répertoriés font partie de ce que certains sociologues nomment la "génération précaire" ou "génération galère" avec une avalanche de stages, de contrats « pro », de temps partiels subis et non choisis ou de CDD. Rarement des CDI. « Ils multiplient les sas, végètent parfois à l’Université où ils semblent en transit, et les plus déterminés espèrent toujours s’immiscer à l’usure » analyse pour L’Expansion.com Sebastian Roché, directeur de recherche au CNRS et enseignant à Sciences-Po Grenoble. Le Céreq parle du reste de « contexte économique très difficile ».

Pire. La cohorte 2004 opte davantage que la précédente pour un retour à la formation (7% contre 5%). En clair, les bacheliers, écoeurés de ne pouvoir s’insérer, se résignent à retourner étudier et à préparer des concours ou bien à se former "sur le tas". 18% des bacheliers généraux décrochent un diplôme trois ans après s’être lancés dans la vie active. Seule consolation, toutefois, cette « dégradation des conditions d’emploi ne s’est pas accompagnée d’une baisse du niveau de rémunération » relève le Centre d’études et de recherches sur les qualifications. Le salaire médian après 3 années de vie active se monte ainsi à 1300 euros nets contre 1220 euros pour la génération 2001. Ce qui représente un petit coup de pouce de 1,6% une fois déduite l’inflation.

Au final, cependant, 1 sur 10 environ est marginalisé, c’est-à-dire hors du marché, de manière prolongée. Et près d’un quart seulement peut aligner entre 6 et 18 mois de travail de façon continue. Au total, les "2004" connaissent un taux de chômage de 14,3% au bout de trois ans, et même de 32% pour ceux qui sont sortis du système avec au mieux le brevet des collèges.

2. Les enfants d’immigrés encore plus fragilisés
C’est un peu le principe de la double peine : déjà pénalisés par la conjoncture économique maussade, les jeunes issus de l’immigration africaine sont de surcroît plombés par leurs origines. Ceux dont les parents sont nés au Maghreb, en Afrique noire ou en Turquie éprouvent ainsi encore plus de difficultés. « Quand ça va mal, ça va toujours plus mal pour ceux qui souffrent des préjugés raciaux » souligne Sebastian Roché. A preuve, 18% d’entre eux sont contraints de se replier sur l’intérim après trois années de vie active contre 7% pour le reste de la génération. D’une manière générale, « ce sont ceux que l’on appelle désormais les jeunes de banlieue » ajoute Sebastian Roché. En revanche, les fils ou filles de Portugais, Espagnols ou Italiens s’en sortent mieux. Et ce pour deux raisons au moins : primo, ils privilégient les filières techniques et professionnelles ; secundo, ils échappent aux préjugés sur leur couleur de peau ou leur ascendance.

3. Les moins diplômés sont les moins épargnés
Le constat est clinique : les débutants sur le marché n’ayant aucun diplôme (17% de la génération 2004) restent les plus sanctionnés. Pour s’en sortir, une seule solution : « ils doivent faire jouer leur réseau dans 44% des cas contre seulement 21% chez les diplômés d’écoles de commerce ou d’ingénieurs et 28% chez les Bac +2 » note pour L’Expansion.com Olivier Joseph, ingénieur d’étude au Céreq. Les titulaires d’un CAP ou d’un BEP (17% également) ne sont pas vraiment à l’abri non plus. Pour eux, la situation s’est même dégradée entre le printemps 2004 et le printemps 2007. A contrario, ceux qui tirent bien leur épingle du jeu sont les Bac+2. A partir de ce seuil, « les salaires montent et les conditions d’emploi deviennent plus favorable » avec moins de temps partiels contraints et plus de CDI. Pour les Bac+5, la situation est mitigée : d’un côté, ils gagnent nettement mieux leur vie que la moyenne de leurs congénères ; de l’autre, ils mettent du temps à décrocher un poste. C’est le cas notamment des thésards.

4. Les filles moins bien loties que les garçons
Loin de se résorber, les disparités hommes/femmes se creusent. Tel est le constat accablant du Céreq. Parmi les raisons avancées pour justifier cet écart, le Centre veut y voir l’effet d’une conjoncture économique « peu porteuse ». Le taux de chômage des garçons de la génération 2004 est ainsi inférieur d’un point à celui des filles : 14% contre 15%. Cela, bien que les secondes soient plus diplômées que les premiers. Or, pour la génération 2001, le taux était rigoureusement identique chez les deux sexes, avec 16%. La distorsion est même encore plus flagrante à faible niveau d’études. Où l’on voit par exemple que le taux de chômage est de 7 à 9 points plus élevé pour les filles titulaires d’un CAP, BEP ou Bac pro.

De même, les filles occupent trois fois plus d’emplois partiels que les garçons (21% contre 7%). « Il faut nuancer cependant selon que ledit temps partiel est choisi ou non, explique Olivier Jospeh du Céreq. Parmi les diplômés du supérieur, le temps partiel contraint frappe aussi bien les hommes que les femmes. Par contre, parmi ceux qui se sont arrêtés au secondaire, le temps partiel subi touche nettement plus les jeunes femmes ». Quoi qu'il en soit, à diplôme égal, les jeunes femmes gagnent moins, avec une décote moyenne de l’ordre de 4%.

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Mercredi 20 février 2008
Le professeur Marc Pena a été élu hier président de l'Université Paul-Cézanne (UIII) par le conseil d'administration de la fac. Il succède à Philippe Tchamitchian. Agrégé en droit, il est en poste à Paul-Cézanne depuis 1998 où il dirige le master Journalisme juridique et du master Droit et mutations sociales. Historien de formation, il mène notamment ses recherches sur les institutions de l'Antiquité et l'histoire des idées politiques.

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Mercredi 20 février 2008
Source : PCInpact - 19/02/08
par Vincent Hermann

Microsoft vient de lancer un nouveau programme intéressant à destination des étudiants. Nommé DreamSpark, il permettra aux étudiants des écoles choisies d’obtenir une liste d’applications relativement onéreuses, mais tout à fait gratuitement :

    * Visual Studio 2005 Professional Edition
    * Visual Studio 2008 Professional Edition
    * Windows Server 2003 Standard Edition
    * SQL Server 2005 Developer Edition
    * Expression Studio
    * XNA Game Studio 2.0
    * XNA Creators Club Online

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Cette offre est pour le moment limitée à la Belgique, la Chine, la Finlande, la France, l’Allemagne, l’Espagne, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni et aux États-Unis. Sur le site de DreamSpark, l’étudiant intéressé pourra se connecter grâce à son compte Live ID, puis fournir ensuite quelques indications comme son pays de résidence et le nom de son école.

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Contrairement au programme MSDNAA (Academic Alliance), DreamSpark est en théorie ouvert à n’importe quel établissement scolaire, bien qu’on puisse difficilement imaginer un élève de 6e s’adonner aux joies de SQL Server. Les outils mis à disposition sont plutôt à destination des étudiants des branches scientifiques.

On comprendra aisément l’enjeu pour Microsoft, puisque l’éditeur sème les graines qui engendreront les bénéfices de demain. Certes les logiciels sont gratuits, mais les étudiants qui apprennent à utiliser ces outils continueront vraisemblablement à s’en servir à l'avenir.

Source de l'INformation : Microsoft

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Mardi 19 février 2008
Source : e-tud - 18/02/08

L'École Nationale Supérieure de Techniques Avancées (ENSTA) vient de signer un accord de partenariat avec Sciences Po répondant à un double enjeu : faciliter l'accès aux masters de cet établissement et diversifier ses recrutements.

Dès septembre 2008 , les ingénieurs diplômés de l'ENSTA pourront ainsi intégrer l’Institut d’Etudes Politiques de Paris Sciences Po en 4ème année, dans les cycles de Masters, afin d’y suivre une formation de 2 ans qui leur conférera le diplôme de Sciences Po.

Les enjeux communs

Cet accord s’inscrit dans les objectifs pédagogiques communs de ces deux établissements, à savoir la formation de jeunes qui pourront assurer des postes transverses de direction et de coordination, ce qui suppose de très vastes champs de connaissances et de compétences.

Au travers de ce partenariat, l’ENSTA souhaite ainsi faciliter l’accès de ses diplômés à des formations et à des carrières orientées vers les institutions étatiques et internationales, Sciences Po leur offrant aussi des formations tournées vers les métiers de l’entreprise, en finance et stratégie, en gestion des RH, en management, en marketing, en communication, etc.

L’enjeu majeur de Sciences Po s’inscrit, quant à lui, dans la volonté de cet institut de développer l’enrichissement mutuel en accueillant des élèves aux compétences et aux cultures différentes. L’accord est cohérent avec la volonté de diversifier ces recrutements.

Les modalités d’admission


Les élèves de l’ENSTA, intéressés par les formations de Sciences Po, pourront ainsi désormais se porter candidat à l’ensemble des Masters, et à tous les doubles diplômes mis en place par cet établissement, en France comme à l’étranger.

Pour cela, ils seront évalués sur dossier et entretien, sans avoir à passer d’épreuves écrites pour avoir accès à une formation de 2 ans, au terme de laquelle ils obtiendront un diplôme de Sciences Po.


A propos de l’ENSTA

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Fondée en 1741, l’ENSTA est une des plus anciennes écoles d’ingénieurs françaises qui diplôme chaque année 160 ingénieurs polyvalents, aptes à assurer la conception, la réalisation et la direction de systèmes industriels complexes. La recherche est structurée autour de 5 laboratoires (Mathématiques Appliquées, Electronique-Informatique, Mécanique, Chimie et Procédés, Optique Appliquée) qui étudient l'ensemble des domaines de formation de l'ingénieur ENSTA.


A propos de Sciences Po

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Université sélective de recherche en sciences humaines et sociales, Sciences Po accueille, du premier cycle au doctorat, 7000 élèves dont 6000 préparés aux métiers de l’entreprise : finance, RH, marketing, communication, droit. 6000 cadres suivent des programmes de formation continue. L’ensemble des formations sont irriguées par les 9 centres de recherche
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