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IDEE - Horizon IEP

Mercredi 30 avril 2008
Source : La Lettre de l'Etudiant

Ces trois derniers mois, la plupart des conseils régionaux ont voté leurs budgets pour l'année 2008. Presque partout, celui consacré au supérieur, un domaine qui ne fait pourtant pas partie des champs de compétence des régions, est au moins équivalent à celui de l'année dernière, et augmente parfois fortement. Ces investissements presque toujours en hausse soutiennent les opérations immobilières aussi bien que les aides aux étudiants ou aux formations.

883 millions d'euros en faveur du supérieur.

« L'arrivée de la gauche en 2004 à la tête des régions a accentué une tendance de fond : ces dernières s'intéressent de plus en plus à l'enseignement supérieur et à la recherche, constate Roger Fougères, le président, à l'ARF,  de la commission enseignement supérieur-recherche, et vice-président de la région Rhône-Alpes pour ce secteur. Les régions veulent utiliser l'inno-vation, la connaissance pour leur développement économique, social, sanitaire, et leur rayonnement international. Dans un contexte de mondialisation, elles veulent être offensives, que leurs entreprises soient compétitives, et évidemment cela passe par la formation des jeunes dans le
supérieur »

Au total, selon l'ARF, les conseils régionaux ont dépensé 883 millions d'euros en faveur du supérieur en 2007, soit 14 € par habitant (hors formations sanitaires et sociales), contre 750 millions d'euros en 2006. De 20 à 30 % de cette enveloppe sont en général consacrés au financement du CPER, participation le plus souvent égale ou supérieure à celle consentie par l'État.

Une grande disparité entre régions.

Quelles régions investissent le plus dans le supérieur ? Que choisissent-elles de financer ? En l'absence de centralisation de ces données par le ministère ou l'ARF, il est difficile d'établir des tendances, mais un rapide tour d'horizon permet de faire quelques observations. On note des hausses spectaculaires cette année : en MidiPyrénées, le budget enseignement supérieur a presque doublé par rapport à 2007. En Franche-Comté, cette tendance atteint 36 %. Certains baissent légèrement, comme celui de Rhône-Alpes, lasse de jouer les « pompiers de service » de l'État, en retard sur l'affectation de ses crédits CPER. Ces variations sont à nuancer : elles tiennent souvent au lancement ou à l'achèvement, une année donnée, de projets particulièrement coûteux.

L'immobilier en tête des investissements.

Les principales enveloppes sont l'immobilier, l'aide à la mobilité internationale, au logement et à la vie étudiante. L'aide à la réduction des inégalités d'accès aux études supérieures par le tutorat, la sensibilisation dans les lycées ou encore la création d'antennes universitaires dans les villes secondaires sont également accompagnées par les régions, comme dans le Nord-Pas-de-Calais, qui consacre cette année 1,3 million d'euros. La préoccupation d'aménagement du territoire guide certains choix. Autre exemple marquant : la région MidiPyrénées devrait dépenser cette année 48 000 € en indemnités de transport pour que les étudiants en deuxième cycle de médecine effectuent leur stage en zone sous-médicalisée. Les aides directes aux établissements, destinées notamment à l'amélioration de leur offre de formation et à leur fonctionnement, sont aussi de plus en plus fréquentes et s'inscrivent dans la durée. « Cinq ou six régions commencent à signer des contrats pluriannuels avec les établissements, via des schémas régionaux du supérieur et de la recherche », indique Roger Fougères. Dans quelques mois, l'investissement des régions dans le supérieur sera beaucoup mieux connu : l'ARF a lancé une enquête sur cette problématique, et organisera un colloque à l'automne prochain.

VM
Par Benoît Chamontin - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
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Vendredi 12 octobre 2007
Source : L'Usine Nouvelle - septembre 2007

Le gouvernement veut multiplier le recours aux stages dans les cursus supérieurs, mais doit avant tout assainir les pratiques.

En matière de stage, les mauvaises pratiques perdurent. Selon le collectif Génération Précaire, qui lutte pour les droits des stagiaires, les abus ne faiblissent pas. Malgré la charte de bonne conduite, établie par le ministère du Travail et celui de l’Enseignement supérieur en 2006, beaucoup d’entreprises persistent à s’entourer de stagiaires non pas à des fins pédagogiques, mais pour remplir de véritables missions.

Face à ces dérives, le gouvernement veut agir. Le 10 septembre, Valérie Pécresse, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et Xavier Bertrand, le ministre du Travail, ont mis en place un comité des stages et de la professionnalisation des cursus universitaires. Etudiants, établissements d’enseignement et entreprises plancheront sur les moyens d’améliorer les pratiques. A commencer par la rémunération minimum des stagiaires, qui fera ensuite l’objet d’un décret en octobre. Dans la foulée, le ministère du Travail prévoit d’insérer un volet consacré aux stages abusifs dans le plan 2008 de lutte contre le travail illégal, qu’il présentera d’ici à la fin de l’année.

Des mesures d’autant plus nécessaires que Valérie Pécresse entend multiplier le recours aux stages, en les rendant obligatoires à terme pour tous les diplômes après le bac. Avec, pour objectif, d’améliorer l’insertion des jeunes universitaires, en copiant le modèle des grandes écoles. Pas si simple. «Les écoles d’ingénieurs n’ont pas de gros effectifs, contrairement aux universités», souligne Nicole Nicolas, chargée de mission à la Conférence des présidents d’université. Et elles ne disposent pas toujours de structures pour réaliser le suivi des stages. Difficile d’assurer un contrôle efficace dans ces conditions.

Arnaud Dumas
Par Benoît Chamontin - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
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Jeudi 4 octobre 2007
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Né le 21 avril 1943 à Tunis (Tunisie)

Fonctions

  • Premier président de la Cour des comptes
  • Président de la Cour de discipline budgétaire et financière
  • Président du Comité sur le coût et le rendement des services publics
  • Président du Conseil des prélèvements obligatoires
  • Président du Conseil supérieur de la Cour des comptes
  • Président du Conseil supérieur des Chambres régionales et territoriales des comptes
  • Président du Comité des commissaires aux comptes de l’ONU
  • Commissaire aux comptes de l’UNESCO
  • Commissaire aux comptes de l’Organisation internationale de la francophonie et du fonds multilatéral unique
  • Commissaire aux comptes de l’Organisation de l’aviation civile internationale
  • Commissaire aux comptes d’Interpol

Formation

  • Diplômé de l'institut d'études politiques d'Aix-en-Provence
  • Licencié ès lettres, diplôme d’études supérieures d'histoire
  • Ancien élève de l'Ecole nationale d'administration - Promotion "Robespierre"

Carrière

  • 21 juillet 2004 : Premier président de la Cour des comptes
  • 2004 (juin) : Président du conseil d'administration du Bureau International du Travail
  • 2003 (Mars) : Conseiller maître
  • 2002 (Octobre) : Chef de la délégation gouvernementale française au conseil d'administration du Bureau International du Travail
  • 2002 (Juin) : Réintégré dans les cadres de la Cour des comptes
  • 1993 (Avril) / 1997 (Avril) : Président de l'Assemblée  nationale
  • 1986 (Mars) / 1988 (Mai) : Ministre des affaires sociales et de l'emploi
  • 1983 (Mars) / 1997 (Octobre) : Maire d'Épinal
  • 1978 (Avril) / 2002 (Juin) : Député des Vosges (1re circonscription)
  • 1977 (Octobre) / 1978 (Février) : Chargé de mission au cabinet du Premier ministre
  • 1977 (Juin) : Conseiller référendaire de 2e classe
  • 1977 (Avril) : Chargé de mission au secrétariat d'État auprès du Premier ministre (relations avec le Parlement)
  • 1975 (Octobre) : Réintégré dans les cadres de la Cour des comptes
  • 1974 (Octobre) : Adjoint au directeur de l'éducation physique et des sports auprès du secrétaire d'État auprès du ministre de la qualité de la vie
  • 1973 (Avril) : Chargé de mission au secrétariat général de la présidence de la République
  • 1972 (octobre) / 1973 (Mars) : Chargé de mission auprès du Premier président de la Cour des comptes
  • 1971 (décembre) : Auditeur de 1re classe
  • 1970 (juin) : Chef de la division de la scolarité au rectorat de Nice au ministère de l'éducation nationale
  • 1970 (juin) : Auditeur de 2e classe à la Cour des comptes
  • 1968 (janvier)/ 1970 (mai) : Élève à l'École nationale d'administration

Décorations

  • Grand Croix de l’ordre national du Mérite,
  • Officier des Arts et Lettres,
  • Chevalier des Palmes académiques,
  • Chevalier du mérite agricole,
  • Médaille de bronze de la jeunesse et des sports,
  • Médaille d’honneur régionale, départementale et communale,
  • Grand Croix de l’Ordre du Mérite d’Allemagne,
  • Grand Croix de l’Ordre de la Croix du Sud du Brésil,
  • Commandeur de l’Ordre Stara Planina de Bulgarie,
  • Membre du Most Honourable Order of the Crown of Brunei,
  • Grand Croix de l’Ordre Royal de Sahamétrei du Cambodge,
  • Grand Croix de l’Ordre du Mérite du Chili,
  • Grand Cordon de l’Ordre Ouissam Alaouite (Maroc),
  • Grand Croix de l’Ordre de Gorkha-Dakshina-Bahu du Népal,
  • Officier de l’Ordre national du Québec,
  • Grand Croix de l’Ordre du 7 Novembre,
  • Grand Croix de la République de Tunisie,
  • Grand Officier de l’Ordre de la Pléiade,
  • Commandeur de l’Ordre de Tahiti-Nui.

Distinctions

  • Médaille de bronze de la faculté des lettres d’Aix-en-Provence (1967)
  • Médaille de l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence (1967)
  • Prix de la Fondation Napoléon (1990)
  • Prix des écrivains combattants (1990)
  • Docteur honoris causa des Universités de Loughborough, de Bucarest et de Montréal.

Bibliographie

  • « Réussir l'alternance - contre l'esprit de revanche », Collection « Franc-parler », Editions Robert Laffont (1985) ;
  • « La force de convaincre » entretiens avec Pierre Servent, Collection « Itinéraires », Editions Payot (1990) ;
  • « Louis Napoléon le Grand », Editions Grasset (1990) ;
  • « Discours pour la France », Editions Grasset (1992) ;
  • « De l'Europe en général et de la France en particulier », avec Marie-France Garaud, Collection « Pamphlet », Editions Le Pré aux Clercs (1992) ;
  • « Ce que j'ai dit », Editions Grasset (1993) ;
  • « Discours encore et toujours républicains », Editions Denoël, Collection « documents » (1994) ;
  • « Deux France ? », En collaboration avec Alain Minc, Editions Plon, (1995) ;
  • « 240 dans un fauteuil – « La saga des présidents de l'Assemblée », Editions du Seuil (1995) ;
  • « En attendant l'emploi », Editions du Seuil, collection « essais » (1996) ;
  • « C’est quoi la politique ? », Editions Albin Michel (1999) ;
  • « Plus Français que moi, tu meurs ! », Editions Albin Michel (2000) ;
  • « La mondialisation sonne-t-elle le glas du politique ? », Editions Fides (2001) ;
  • « Lettre ouverte à ceux qui veulent encore croire à Paris », Editions Albin Michel (2000) ;
  • « Revisiter Montcalm », Editions Fides (2002) ;
  • « Itinéraire. Dans la France d’en bas, d’en haut et d’ailleurs », Editions du Seuil (2003).
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Vendredi 28 septembre 2007
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Information pour tous les étudiants des différents Masters II de l'IEP
2006/2007
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D'après une conversation que j'ai eu avec le responsable de la scolarité, Frédéric FERRAZZOLA, les résultats de l'année qui vient de se terminer seront  finalisés avant la fin du mois d'octobre. Ils seront donc disponible à la fin du mois d'octobre pour l'ensemble des étudiants en Master.

Ce délai est du au fait que dans certains Masters des rattrapages ont été organisés.

Bonne continuation post-Master

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Mercredi 5 septembre 2007
Education. Constat que tirent mardi en termes quasi-identiques les deux principales organisations syndicales estudiantines Unef et Fage.
Nouvel appauvrissement des étudiants
Source : La Marseillaise - 29 août 2007

Les étudiants abordent une nouvelle fois la ren­trée un peu plus pauvres que l'année précédente, faute d'une revalorisation suffisante des bourses et des aides au loge­ment face à la hausse des loyers, des restaurants universitaires ou des frais d'inscription. C'est le constat qu'ont tiré mardi en termes quasi-identiques leurs deux principales organisations :

l'Unef a dénoncé "la sixième rentrée consécutive" où le pouvoir d'achat des étudiants s'affiche en baisse tandis que la Fage a relevé que le coût de la vie aug­mente pour eux "deux fois plus vite que l'inflation ". "On a atteint un stade très cri­tique en matière de précarisation et, à un certain moment, la situation n'est plus acceptable, ne serait-ce que pour la dignité des étudiants", a lancé devant la presse Bruno Julliard, président de l'Unef.
Malgré le "coup de pouce" pour les bourses de 2,5% (contre 1,5% prévu) consenti par la ministre de l'Enseignement supérieur Va­lérie Pécresse, l'Unef a calculé que les dépenses des étudiants avaient progressé de 3,7% sur un an, alors que les aides n'ont augmenté que de 2,2%. Logement (50 à 60% du budget), restaurant universitaire, sécuri­té sociale, et frais d'inscription ont crû depuis 2001 de 27,2% alors que les bourses et l'aide au logement n'ont progressé que de 10%, selon l'Unef.

Pour la Fage, "la rentrée devient un peu plus tous les ans, à elle seule, un élément de sélection à l'entrée dans l'enseignement su­périeur". Mais après la rentrée, pour près d'un étudiant sur deux obligé de travailler, c'est "l'inégalité aux examens", a ajouté Bruno Jul­liard.

Parmi les mesures d'urgence que son syndicat réclame, figure la mise en place d'un dixième mois de bourse dès septembre, alors que le calendrier universi­taire, de plus en plus long, dé­passe les neuf mois (octobre­juin) où les étudiants reçoivent une aide. Selon lui, un dixième mois coû­terait 120 millions d'euros. "Ce n'est quand même pas demander la lune", a-t-il estimé en compa­rant ce chiffre aux "milliards d'euros" de dégrèvements fis­caux annoncés par Nicolas Sar­kozy. Septembre, a fait valoir Bruno Julliard, est "le mois le plus diffi­cile pour les étudiants", avec les frais d'inscription et la caution pour leur logement. La Fage estime à 2.869,57 euros le budget du mois de rentrée d'un étudiant parisien et à 2.325,57 euros celui d'un provin­cial. Elle demande une "véritable al­location de rentrée étudiante", aujourd'hui écartée.

Un dixième mois coûterait 120 millions d'euros.

L'Unef espère que le "chantier vie étudiante" lancé en juin par Valé­rie Pécresse débouchera "très vite sur du concret", avec "un plan plu­riannuel d'amélioration de vie". En soulignant les "retards" pris dans le plan Anciaux de construc­tion et réhabilitation des héberge­ments étudiants décidé en 2003, l'Unef réclame une augmentation annuelle de 10% des aides au loge­ment, "pour absorber les hausses de loyer", et leur adaptation aux colocations. "Ce serait dangereux de ne pas ré­pondre aux revendications" au mo­ment où la nouvelle loi sur l'auto­nomie "va créer une situation de tension dans les universités", a mis en garde Bruno Julliard, qui dit avoir "espoir qu'il y ait quelques avancées" dans les annonces de rentrée de Valérie Pécresse. A la mi-juillet, la ministre avait évoqué l'idée d'élargir le bénéfice des bourses aux étudiants de "classes moyennes", et de récom­penser le "mérite" et la "mobilité". Des prestations santé gratuites, à l'étude, et "un plan d'action inter­ministériel à la fin de l'année" sur l'aide au logement avaient aussi été annoncés.

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Jeudi 21 juin 2007
1) Approbation du Procès-Verbal de la séance du 10 avril 2007,

2) Questions budgétaires et financières :
- Examen de la Décision Budgétaire Modificative n°2 de l'exercice 2007,
- Projet de tarifs de location de salles,
- Contrat ASSEDIC/IEP pour l'adhésion révocable au régime d'assurance chômage pour les personnels non titulaires,
3) Questions diverses retenues par le Président :
- Conventions (Observatoire du religieux)
- Offre de Masters,
4) Questions diverses :
- Création de l'Observatoire de la Politique,
- Acceptation du devis des éditions "CRES" actes du Colloque du Cinquantenaire de Novembre 2006,
5) Scolarité :
- Mandat du Conseil d'Administration à Monsieur le Directeur pour une mission de réflexion sur la diversité,
- Programme des Etudes,
- Prestations complémentaires,
- Préparation en ligne,
6) Réglement intérieur : examen du diplôme,

7) Remplacement de M. Jean-Paul Proust, Ministre d'Etat, Président du CA, membre du collège des personnalités extérieures.
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Lundi 18 juin 2007
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COMMUNIQUE DE PRESSE
Le 18 juin 2007



Prestations complémentaires de l’IEP d’Aix jugées
illégales par le Tribunal Administratif de Marseille :

Joël Gombin, Fac Verte et Grand’Horizon satisfaits
pour les étudiants et vigilants pour l’avenir



Dans un jugement daté du 14 juin 2007, faisant suite à une requête en annulation présentée par Joël GOMBIN et les associations "Fac Verte" et "Grand Horizon", le Tribunal Adminsitratif a annulé des décisions du Directeur de l'Institut concernant les prestations complémentaires des Masters II, pour des raisons de légalité interne et externe.

Nous ne pouvons que nous féliciter de cette décision qui nous renforce dans l’idée que le combat que nous menions était le bon. Il convient désormais d’informer le maximum d’étudiants pour qu’ils réclament le remboursement des prestations qu’ils ont versées mais également de rester vigilant quant aux nouvelles prestations complémentaires que l’IEP souhaite mettre en place.

Dans un premier temps, le juge a estimé que la délibération du CA de l'Institut du 17 juin 2006, qui avait entendu, à la demande des élus des enseignants, instituer des redevances complémentaires s'inspirant de celles mises en place à l'Université Paul Cézanne, est trop imprécise pour être normative : "l'assemblée délibérante ne s'est pas prononcée sur la nature des prestations fournies en contrepartie du versement de ces contributions". Dès lors, la fixation par le Directeur de la nature des prestations fournies constituait un excès de pouvoir : "en arrêtant la liste des contreparties associées au paiement (...) des "contributions pour prestations complémentaires" le directeur de l'IEP a excédé sa compétence et méconnu les prérogatives du conseil d'administration". Le juge considère ainsi que ce premier moyen, d'illégalité externe, suffit à invalider la décision contestée.

Après avoir examiné la légalité externe, le juge ne s’est pas interdit d'examiner la légalité interne de la décision. Ainsi il rappelle les principes issus d'une jurisprudence désormais constante et relativement abondante sur la question : "si les établissements d'enseignement supérieur peuvent percevoir, en sus des droits d'inscription en vue de l'obtention d'un diplôme national, des rémunérations pour services rendus, cette faculté ne leur est offerte qu'à la condition que les prestations correspondantes soient facultatives et clairement identifiées".
 
Le juge relève, en des termes parfois sévères, que les prestations proposées par l'IEP ne satisfont pas à ces conditions : "ces prestations, dont certaines relèvent d'ailleurs des prestations normalement assurées sans contrepartie financière spécifique sont multiples, disparates et ne forment pas un tout indissociable".
   
D’autre part, le juge écarte sans l'examiner l'argument invoqué en défense par l'IEP, selon lequel "le principe d'égalité devant le service public doit s'apprécier non pas au regard des diplômes préparés, mais du service rendu par l'établissement ; l'ensemble des étudiants qui fréquentent l'établissement et qui bénéficient de prestations complémentaires réelles et identiques ne peut être divisé en catégories juridiques distinctes au regard de l'intérêt général et de l'objet même du service".

Cette victoire judiciaire, qui s’inscrit dans la droite ligne des décisions déjà rendues dans le même type d’affaire, souligne la nécessité qu'il y a à ce que le financement de l'enseignement supérieur fasse l'objet d'un vaste débat politique, plutôt que d'être réglé dans les prétoires. En l'absence de dispositions législatives nouvelles, il appartient à l'Etat de financer à la mesure nécessaire les établissements de l'enseignement supérieur.


Contacts :
Benoît CHAMONTIN – 06 84 44 46 42
Joël Gombin - 06 61 55 22 41

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Documents annexes :
>>> Communiqué de Presse (PDF) <<<
>>> Position de Monsieur Ricci et PV de la séance du Conseil (PDF) <<<
>>> Jugement du Tribunal Administratif (PDF) <<<


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Lundi 7 mai 2007
Dans son cours de Géopolitique du Moyen-Orient devant les étudiants de 4ème année, M.CAMAU vient d'annoncer qu'il arrêterait de dispenser ses cours à la fin de l'année civile. Il a précisé qu'il conserverait ses doctorants.

Dans l'attente d'une confirmation, nous tenterons d'obtenir un entretien avec M.CAMAU prochainement.

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Lundi 7 mai 2007
Lors du Conseil d’Administration du 10 avril 2007, Monsieur Jean-Paul PROUST nous avait fait part de son désir de mettre fin à ses fonctions d’Administrateur et de Président du Conseil d’Administration de l’IEP d’Aix-en-Provence.

Évoquant son remplacement, il a alors avancé le nom de Philippe SEGUIN, ancien élève de l’IEP d’Aix-en-Provence et actuellement Premier Président de la Cour des Comptes, si un grand nombre d’Administrateurs des trois collèges le souhaitaient.

Monsieur Jean-Paul PROUST, conformément à ses engagements, contacte aujourd’hui les administrateurs par courrier afin que ceux qui le souhaitent soutiennent la candidature de Monsieur Philippe SEGUIN.

Prochainement sur le site, vous retrouverez la position de l’Association Grand’Horizon mais également, je l’espère, un entretien avec Jean-Paul PROUST. En attendant, j’espère avoir votre avis sur cette proposition qui nous est faite.

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Mardi 10 avril 2007

Début de la séance : 9h45
Fin de la séance : 13h
Secrétaire de séance : Jean-Luc Ferrier

Monsieur René Rémond est remplacé par le nouveau Président de la Fondation Nationale des Sciences Politiques (Monsieur Jean-Claude Casanova).


1 - Approbation du Procès-verbal de la séance du 2 décembre 2006
Rectification sur le point 6 Effraction et pas Infraction
Problème de comptabilisation des voix. Rappel que le Conseil a 30 membres.
Après modifications, le PV est approuvé à l’unanimité.


2 - Contrat quadriennal
Le Directeur et son équipe de travail nous présente le Contrat Quadriennal envoyé au Ministère de l’Education Nationale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Trois termes doivent résumer ce contrat : innover, professionnaliser, internationaliser.
Il s’organise plus précisément autour de 5 axes stratégiques :

  • Promouvoir l’égalité des chances,
  • Favoriser la réussite de l’étudiant,
  • Créer une dynamique collective de la recherche, inscrire durablement  l’Institut dans l’environnement local, national, européen et international,
  • Valoriser les moyens et les ressources

Julia CASTANIER soulève le problème des montants alloués en faveur de l'action sociale étudiante (page 3)

Benoît CHAMONTIN demande des précision sur la nature du contrat quadriennal et sur le fait que celui-ci n'est pas assez précis au regard des attentes du Ministère. Monsieur DUVAL répond que la politique de recherche est déjà remonté au Ministère, dernier point également précis. Mais sur les autres points il aurait fallu réunir avant pour ne pas prendre la décision seul dans son coin. Il ne faut donc pas être trop précis afin par la suite d'adapter après consultation de différents acteurs de l'IEP.

Pour Monsieur LIOGIER, il s'agit d'un plan quadriennal donc par définition c'est un plan et non un document avec un détail complet des actions.

Monsieur PROUST rappelle qu'un travail de plan est par définition difficile et ne peut pas être précis. Cependant le travail semble être

Un petit regret est soulevé par Monsieur MILLOUR concernant le fait que des touts fondamentaux ne sont pas assez rappelé dans le contrat quadriennal (fait d'apprendre à faire des synthèses, communiquer, que l'IEP est une formation large,..). Il serait intéressant également de ramener les débouchés. Pour autant le contenu est bien construit et le plan ne peut dans tous les cas pas être détaillé.

Monsiur PROUST exprime également son attente sur l'Axe stratégique n°2 (Favoriser la réussite de l'étudiant) qui gagnerait à être précisé.

Madame AMINC-ANTONI précise d'ailleurs que sur le point 2 il faudrait définir la réussite de l'étudiant.

Monsieur PROUST demande à ce que l'on regarde comment la formation IEP peut répondre à l'attente des employeurs et c'est l'objet de la 5ème année. C'est pas le Minsitère qui fera cela mais cela doit être issu d'un dialogue avec les différents acteurs régionaux et l'on pourra ainsi définir des Masters (valié par le milieu économique et avec des vrais débouchés).

Selon Monsieur LIOGIER, il y a une difficulté à Mastériser tout en gardant ce qui fait la spécifité des IEP.

Louis-Mathieu ROUX émet une réserve sur l'ancrage régional que l'on pourrait donner à nos Masters. D'autre part si l'on peut parler d'excellence comme un objectif, il faut cependant que celle-ci soit traduite  dans les faits avec l'organisation à l'intérieur de l'IEP, des cours, . . . Enfin, il s'interroge sur la place réelle des étudiants au sein des différents organes de l'IEP ou associations (Association des Anciens). Pourquoi vouloir créer des délégués par années (cf. page 38) alors que les représentants étudiants sont sous-valorisées ?

Le projet de Contrat Quadriennal est approuvé à l'unanimité. Il sera consultable en ligne très prochainement. Vous le retrouverez donc sur le blog de Grand'Horizon...


3 - Questions budgétaires et financières :

  • Présentation du Compte Financier 2006,
    Le Compte Financier est un document qui retrace l’ensemble des recettes et des dépenses réelles de l’exercice (du 01/01/2006 au 31/12/2006).

    Voici la conclusion de l'Agent Comptable de l'IEP :
    • Caractéristiques principales du compte de l'exercice 2006
      Un processus de "qualité des comptes" dans la perspective de la certification a été mis en place. L'objectif est de produire des comptes répondants aux normes internationales de manière à ce qu'ils soient susceptibles d'être certifiés par un commissaire aux comptes.
      Ce processus est le corollaire de la LOLF (loi organique n°2001-612 du 01/08/2001 relative aux lois de finances).
      • a été mis en place une politique d'amortissements des immobilisations depuis 2005;
      • une application plus stricte du principe de séparation des exercices a été effectuée. Une période d'inventaire courte, limitée à 1 mois a été mise en place. Elle permet de "raccrocher" à l'exercice la quasi-totalité des recettes et des dépenses s'y rapportant;
      • depuis 2005, une séparation, désormais nette, des opérations de l'IEP de celles de l'Université est opérée, l'agent comptable étant commun.
    • Les recettes et les dépenses
      L'ensemble des recettes s'élève à 3,70 M€ et augmente de 10,8% par rapport à celles de 2005,
      L'ensemble des dépenses s'élève à 3,44 M€ et augmente de 14,2% par rapport à celles de 2005,
    • Le résultat comptable
      Le résultat  comptable excédentaire de l'exercice s'élève à +351 900,64 € pour lequel il est proposé une affectation au compte 10681 pour 317 860,03 € (variation du fonds de roulement) et au compte 10682 pour 34 040,61 € (autofinancement)
    • Le fonds de roulement
      Il est considéré comme le meilleur indicateur de la santé financière d'un établissement. il augmente de 317 860,03 € pour atteindre un montant cumulé de 2 166 916,84 €. Il représente désormais 237 jours de fonctionnement, la norme communément admise étant de 120 jours pour un établissement d'enseignement supérieur.
    • La trésorerie
      Elle s'élève au 31/12/2006 à 2,5 M€ et atteint son point bas en avril avec 0,94 M€ et son point haut en décembre avec 2,5 M€. Elle se caractérise par des amplitudes fortes. une très large partie de la trésorerie disponible est placées dans uen SICAV monétaire ne comportant aucun risque sur le capital.

      => La politique visant à augmenter progressivement le niveau du fonds de roulement menée depuis plusieurs années était nécessaire, tant sur le plan général, que dans la perspective des investissements qu'il sera indispensable d'effectuer en matière d'aménagements lorsque les locaux de l'immeuble "petites soeurs des pauvres" seront mis à disposition à l'Institut.
      La situation financière de l'Institut d'Etudes Politiques peut être qualifiée de confortable.

      Le Compte Financier est approuvé avec 27 voix pour et 3 abstentions et en ce qui concerne l'affection des résultats 27 voix pour et 3 abstentions.
       
  • Examen de la Décision Budgétaire Modificative n°1 de l’exercice 2007,
    Les recettes nouvelles sont d’un total de 27 350,41 € et correspondent à des demandes de subventions établies pas les centres de recherche auprès du Conseil Régional (2 000 €) et du Conseil Général (10 250,41 €), la programmation de nouvelles formations en Intelligence économique (10 000 €) et d’une bourse de cotutelle de 5 100 € octroyée par le Ministère de l’Education Nationale.

    Les prélèvements sur les réserves s’élèvent à 449 838,76 € avec des reliquats rattachés aux destinations Recherche (259 436,66 €) et Formation Continue (175 502,10 €) mais également 8 900 € pour les besoins en informatique (administratif et pédagogique) et 8 000 € pour le service commun de la recherche.

    Approuvé à l'unanimité

  • Frais de mission,
    L'idée est d'avoir un document sur lequel s'appuyer afin de rembourser les remboursements des fais concernant les personnels amenés à se déplacer mais églement les personnes que l'on peut être amené à recevoir à l'IEP. Ce document est nécessaire car il doit permettre le dépassement des frais fixés. Les indemnités varient selon le public (agent de l'IEP, personnalité scientifique, haute personnalité,...) mais également le lieu de la mission (Province, Paris, DOM-TOM).

    Approuvé à l'unanimité

  • Tarif des corrections de copies
    Les tarifs de correction concernent le concours d'entrée en 1ère année (sous réserve d'acceptation des autres IEP), 2ème année et 4ème année.

    Approuvé à l'unanimité



4 - Questions diverses retenues par le Président :

  • Concours commun de 1ère année
    Le concours a du être modifié par rapport au vote du Conseil d'Administration du 2 décembre 2006 afin de sauvegarder le Concours Commun. Ainsi le coefficient de langue a été ramené à 1.

    Le Directeur développe un peu sur le concours commun et émet l'idée de faire un concours commun à 6 dans les années à venir. Thomas GORENC demande quels IEP ne seraient pas dans ce Concours Commun. Monsieur DUVAL répond qu'il s'agirait de Paris et Grenoble.

  • Conventions U2,

    Approuvé à l'unanimité

  • Convention Toronto…,
    Echange de professeurs et d'étudiants.

    Approuvé à l'unanimité

  • Offre de Masters,
    A l'Université les documents des différents Masters ont été envoyé à l'Université dans le cadre de la réhabilitation des Masters. A posteriori, il est demandé au Conseil de valider cette transmission des dossiers à l'Université.

    Lors du prochain Conseil sera transmis les différentes modifications qui pourraient l'être.

    Approuvé à l'unanimité

  • Offre de formation continue : certificat « Politiques des âges et bien vieillir en Europe »,

    Approuvé à l'unanimité

  • Proposition de rattachement à l'inspection générale de l'administration de l'éducation nationale de la recherche les agents chargés d'assurer les missions d'inspection en matière d'hygiène et de sécurité par arrêté du ministre chargé de l'enseignement suprieur.



5 - Informations diverses :

  • Taxe d’apprentissage
    Pour 3 mois, un personnel a été recruté afin de travailler sur la campagne de la taxe d’apprentissage 2006. En 2005, l’IEP disposait d’un fichier de 451 entreprises dont 145 avaient versé leur taxe d’apprentissage pour un total de 80 000 euros. Pour cette campagne, 622 entreprises ont été contacté avec jusqu’à aujourd’hui une promesse de 45 000 euros. Le nombre exact de verseurs ainsi que le montant exact ne pourront être déterminé avant le 21 juillet 2007 (la date limite réglementaire d’envoi de chèques est le 30 juin).
  • Conventions Tunis (à voir)
    Cette convention vise à faire des échanges de personnels enseignants et dministratifs, à orgnaiser des journées méditérranéennes, à définir des programmes de recherche (sur l'eau), mise en place de diplomes intégrés.
  • Déclaration de Monsieur Proust :
    Processus de remplacement. Il faut d'abord que vous pressentiez une personnalité pour qu'il soit président puis le recteur doit nommer cette personne et que le CA suivant valide donc cette personnalité.
    Je vous signale que j'ai posé la question à un ancien élève s'il pouvait prendre la présidence seulement si vous étiez majoritairement daccord : Philippe Seguin.

Par Benoît Chamontin - Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires
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